Le dimanche 2 août 26, un membre de l’Eglise évangélique de la Pélisserie a apporté cette prédication lors du culte. En voici la transcription écrite. Bonne lecture.

Pour introduire ma prédication, je souhaiterais que vous tentiez de reconnaître trois personnalités à travers certaines de leurs citations ou ce qui a été dit à leur sujet :
La première personnalité, âgée alors d’environ 20 ans, a été recalée à l’examen d’entrée du Conservatoire de Milan en 1832 au motif qu’elle manquait de talents. De qui s’agit-il ? De Giuseppe Verdi, l’un des plus célèbres compositeurs d’opéras.
La deuxième a également vécu au milieu du XIXe siècle mais dans l’Etat du Michigan aux Etats-Unis. Alors jeune élève, il est renvoyé de son école au motif qu’il est stupide et qu’il n’apprend pas assez rapidement. Qui est cette personne mondialement connue de nos jours en tant qu’inventeur ? Thomas Edison, concepteur de l’ampoule électrique.
Finalement, la dernière personnalité, née en 1963, aussi d’origine américaine, a déclaré : « J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs, 26 fois on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté, j’ai échoué encore et encore dans ma vie. » Qui est ce sportif ? Il s’agit de Michael Jordan, un des plus grands basketteurs de l’histoire.
Ces différentes personnalités ont un point commun. Elles ont joué un rôle important dans la vie d’autres personnes. En effet, elles sont considérées comme des héros dans leur domaine d’activité : Giuseppe Verdi en musique, Thomas Edison en sciences et Michael Jordan en sport. A la base, elles sont les trois nées comme des personnes ordinaires, mais elles sont arrivées à réaliser des choses extraordinaires.
Selon le dictionnaire, un héros est une personne qui se distingue par sa bravoure ou ses mérites exceptionnels. C’est aussi une personne qui joue un rôle déterminant dans une situation.

Des personnes ordinaires pour de l’extraordinaire
La Bible nous montre que Dieu agit souvent de la même manière. Il choisit des personnes ordinaires pour accomplir des choses extraordinaires.
Nous pouvons citer par exemple : Jacob, qui était connu comme trompeur, pourtant Dieu fera de lui le père des douze tribus d’Israël. Et David, simple berger, mais qui deviendra un des plus grands, sinon le plus grand roi d’Israël.
Ainsi, l’Eternel utilise des personnes comme vous et moi afin de devenir des héros. Nous pouvons alors nous poser la question suivante : voulons-nous être des héros pour Dieu ?
Souhaitons-nous que notre vie soit un témoignage de la fidélité du Seigneur ? L’Eternel, Lui, désire que notre vie glorifie Son nom et marque notre génération.

Gédéon : de paysan à libérateur
Prenons ce matin deux autres héros de la Bible : tout d’abord, Gédéon. Pour cela, je vous invite à lire Juges 6.11-16 :

« 11 Puis vint l’ange de l’Éternel, et il s’assit sous le térébinthe d’Ophra, qui appartenait à Joas, de la famille d’Abiézer. Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir, pour le mettre à l’abri de Madian.12 L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit : L’Eternel est avec toi, vaillant héros ! 13 Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, si l’Eternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? Et où sont tous ces prodiges que nos pères nous racontent, quand ils disent : L’Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d’Egypte ? Maintenant l’Éternel nous abandonne, et il nous livre entre les mains de Madian ! 14 L’Éternel se tourna vers lui, et dit : Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian ; n’est-ce pas moi qui t’envoie ? 15 Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. 16 L’Eternel lui dit : Mais je serai avec toi, et tu battras Madian comme un seul homme. »

S’agissant du contexte, rappelons qu’à ce moment, Israël était sous la domination des Madianites. Gédéon n’était ni général, ni prophète, ni chef militaire, mais fermier. En effet, il battait simplement son blé dans un pressoir. Sa famille subissait souvent les pillages de la part des Madianites, raison pour laquelle il devait cacher le blé qu’il produisait.
Soyons attentifs à ce que Dieu dit en premier à Gédéon, au verset 12 : « Vaillant héros » ! Quel magnifique compliment, alors que Gédéon se voyait comme un paysan craintif. Dieu s’adresse à lui par ces termes encourageants, car c’est ainsi que l’Eternel le voit, mais aussi qu’il nous voit. En effet, alors que nous regardons notre présent et nos limites, le Seigneur connait parfaitement notre avenir et le projet qu’Il forme pour nous en nous voyant déjà comme des héros.
Analysons la réaction de Gédéon. Il réagit en se plaignant : « Ah Seigneur, où étais-tu ? Où sont ces miracles que tu faisais ? Où sont tes prodiges ? »
Nous sommes pareils ! Souvent en train de nous plaindre. En effet, il peut aussi nous arriver de demander : « Seigneur, où es-tu ? Pourquoi n’agis-tu pas ? Pourquoi ne vois-je pas de miracles dans ma vie ? »
Malgré ces remarques de Gédéon, nous constatons que Dieu va encore l’encourager à se lever pour combattre. Toutefois, Gédéon va répondre une nouvelle fois, cette fois-ci en trouvant une excuse : « Ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. »
En d’autres termes, Gédéon considère que le Seigneur s’est trompé de personne en s’adressant à lui. Peut-être que Gédéon aurait souhaité que cette libération d’Israël puisse avoir lieu mais par quelqu’un d’autre. Pourtant Dieu l’avait choisi personnellement.
Combien de fois réagissons-nous de la même manière ? En effet, nous aussi, lorsque Dieu nous appelle, il peut nous arriver que nous trouvions des excuses. Nous cherchons mille et un motifs pour ne pas faire ce que le Seigneur nous demande d’effectuer.
Au verset 16, Dieu rassure une nouvelle fois Gédéon en lui confirmant qu’Il sera avec lui et qu’il vaincra les Madianites. C’est ce qui s’est effectivement passé puisque Gédéon a été le héros qui a libéré Israël des Madianites. Cela révèle le véritable secret de tous les héros de la foi. Ils ne sont pas extraordinaires par eux-mêmes. Ils le deviennent parce que Dieu est avec eux.

Moïse : de bègue à dirigeant
Passons au second héros que je vous propose d’évoquer ce matin : Moïse. Nous lisons Exode 4.10-12 :

« 10 Moïse dit à l’Eternel : Ah ! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur ; car j’ai la bouche et la langue embarrassées. 11 L’Eternel lui dit : Qui a fait la bouche de l’homme ? et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N’est-ce pas moi, l’Eternel ? 12 Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire. »

Autrement dit, alors que Dieu appelle Moïse pour aller parler à Pharaon, c’est-à-dire à l’homme le plus puissant à ce moment-là, Moïse avance comme excuse son problème d’élocution. Relevons que le Seigneur lui répond qu’Il est le créateur de la bouche de l’homme et qu’Il sera lui-même sa bouche. Dieu connaissait déjà les limites de Moïse avant de l’appeler. Moïse deviendra pourtant celui qui parlera à Pharaon, conduira Israël hors d’Egypte et recevra la Loi sur le mont Sinaï.
Il en est de même pour chacun de nous. Même si nous avons un handicap ou que nous nous sentons amoindris, le Seigneur nous appelle également. Nos faiblesses ne surprennent jamais Dieu. S’Il nous appelle, c’est qu’Il sait déjà comment Il accomplira son œuvre à travers nous. Ainsi, si l’Eternel fait naître en nous un appel, ne répondons pas par la liste de nos prétendues insuffisances ! En effet, le Seigneur connait tout de nous et s’Il nous choisit pour entreprendre une tâche, Il nous donne les capacités pour y arriver.
Le problème n’est donc pas notre faiblesse, mais souvent notre manque de confiance. N’oublions donc pas que lorsque Dieu appelle, Il qualifie aussi !

Excuses et obstacles
Comme nous l’avons vu avec Gédéon et Moïse, l’être humain a souvent cette tendance à trouver des excuses.
Tout d’abord, il peut nous arriver de prendre comme point de repères des personnes qui, à notre avis, sont meilleures que nous, plus performantes ou plus avancées dans leur cheminement.
Arrêtons de nous comparer aux autres : « Celui-ci fait mieux, celui-ci est plus capable… » car le Seigneur ne nous demande jamais d’être quelqu’un d’autre.
Ensuite, parfois notre esprit ravive toutes les faiblesses qui peuvent entraver notre avancée et dresse une longue liste de tout ce qui, selon nous, nous disqualifie. Par exemple : « Je suis trop jeune » ou « Je ne suis pas assez compétent ».
Nous prononçons contre nous-mêmes un jugement qui peut être particulièrement sévère. Or, le Seigneur n’attend pas de nous d’être parfaits avant de Le servir.
Par ailleurs, l’être humain a tendance à anticiper les difficultés avant même de les rencontrer. Face à un défi, notre première réaction est souvent de regarder ce qui pourrait mal se passer. Notre esprit va mettre l’accent sur tous les empêchements qui peuvent jalonner notre parcours, par exemple : « Ma situation familiale est compliquée » ou « Mon travail me prend beaucoup d’énergie ». Bien sûr, ces raisonnements correspondent parfois bien à la réalité. D’ailleurs, Dieu n’a jamais promis une vie sans combats, mais Il nous assure de Sa présence au milieu des difficultés. La véritable question n’est donc pas : « Y aura-t-il des obstacles ? » mais : « Comment vais-je réagir lorsque ces difficultés se présenteront ? »
Nous pouvons choisir de considérer chaque complication, non comme un signe que Dieu nous a abandonné, mais comme une occasion de persévérer dans notre relation avec le Seigneur et d’expérimenter davantage Sa présence et Sa puissance. D’ailleurs, le célèbre missionnaire George Müller a déclaré que les difficultés sont la nourriture de la foi.
A cela s’ajoute qu’il arrive que notre entourage voie davantage nos limites que notre potentiel. Certaines personnes, en nous rappelant notre passé ou nos manquements, peuvent devenir malheureusement des voix qui étouffent l’appel que Dieu a placé en nous. Ce qui compte n’est pas ce que les autres pensent de nous, mais ce que le Seigneur voit en nous.
Ainsi, la question principale n’est pas : « Suis-je suffisamment qualifié ? » mais plutôt : « Est-ce que je fais confiance à Dieu ? » Car lorsque le Seigneur appelle, Il ne se trompe jamais de personne.

Des principes pour répondre à l’appel
Après avoir mentionné des excuses qui sont malheureusement trop souvent utilisées, intéressons-nous maintenant à quelques principes pour devenir un héros pour le Seigneur :

1. L’humilité
Ces personnages de la Bible avaient en commun une qualité qui est souvent à contre-courant des valeurs de notre société: l’humilité.
Alors que le monde encourage à démontrer sa supériorité et à rechercher la reconnaissance, la Bible valorise ceux qui s’humilient devant Dieu. Ils reconnaissent que leurs dons, leurs succès et même leur vie ne sont que des grâces reçues du Seigneur. En effet, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes vient de Lui. D’ailleurs, la Bible regorge de versets qui nous encouragent à l’humilité.

2. L’écoute de Dieu
Le deuxième principe, c’est l’écoute de Dieu. Avant de pouvoir répondre à l’appel du Seigneur, il faut être attentif à Sa voix. Dans nos vies, nous sommes constamment sollicités et influencés de différentes manières par notre société. Cela peut devenir tellement fort que la voix de Dieu finit par être couverte. Ainsi, prenons du temps pour le Seigneur afin d’être sensible à ce qu’Il nous enseigne et au message qu’Il souhaite nous adresser personnellement.
Gédéon aurait pu entendre l’appel de Dieu et décider de ne pas y prêter attention. Il aurait pu continuer à battre son blé, retourner chez lui et faire comme si rien ne s’était passé, mais il a décidé d’écouter le Seigneur.
Écouter Dieu, ce n’est pas simplement entendre Ses paroles. C’est leur accorder suffisamment d’importance pour qu’elles transforment notre manière de penser et de vivre. C’est pourquoi nous devons nous arrêter et trouver des moments de silence pour prendre le temps de méditer Sa parole et Le prier.

3. Faire de nos différences une richesse
Le troisième principe c’est celui de faire de nos différences une richesse pour Dieu, c’est-à-dire tirer profit du fait que nous sommes tous uniques avec nos spécificités. Afin d’illustrer cela je souhaite vous lire le petit récit suivant :
« Un porteur d’eau transportait deux cruches suspendues aux extrémités d’une pièce de bois reposant sur ses épaules mais l’une d’elles avait une fissure. Pendant que l’autre conservait parfaitement toute son eau jusqu’au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en cours de route. Chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une cruche et demi d’eau à chacun de ses voyages. La jarre parfaite était fière d’elle, car elle remplissait sa fonction sans faille, mais la cruche abîmée avait honte et se sentait déprimée parce qu’elle n’accomplissait que la moitié de ce qu’on attendait d’elle. Un jour, elle s’adressa au porteur d’eau au moment où il la remplissait : « Je me sens coupable et je te prie de m’excuser. » « De quoi as-tu honte ? » demanda le porteur d’eau. « Je ne réussis qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à cause de cette fissure qui laisse fuir l’eau par ma faute. Tu fais tous ces efforts, mais tu ne livres que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi. » Le porteur d’eau, touché de cette confession, lui répondit : « Ne songe plus à ça et pendant que nous retournerons à la maison regarde les magnifiques fleurs au bord du chemin. » Sur la route, la vieille jarre vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur, mais elle se sentait toujours aussi coupable parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau. Le porteur d’eau dit alors à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté du chemin et presque aucune de l’autre côté ?  J’ai toujours su que tu perdais de l’eau et j’en ai tiré parti. J’ai semé des fleurs de ton côté et toi tu les arrosais pendant le parcours. Sans toi, jamais je n’aurais pu obtenir des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »
Cette histoire rappelle que parfois nous nous sentons coupables de ne pas pouvoir apporter ce qu’une autre personne peut entreprendre. Peu importe, car le Seigneur fait de chacun de nous individuellement de grandes choses.
La jarre était fissurée. Nous aussi nous pouvons être brisés par la vie. Toutefois, Dieu veut faire de nos différences et de nos handicaps, une source de bénédictions. L’Eternel nous accueille avec nos faiblesses et nos échecs, puis Il nous transforme à l’image de Son Fils. En d’autres termes, nous nous attardons sur nos imperfections, mais Dieu voit les personnes qui seront consolées grâce à elles. Nos différences ne sont donc pas des obstacles entre les mains du Seigneur mais des forces.
L’Eternel nous invite ainsi simplement à être nous-mêmes avec les dons précis et personnels qu’Il nous a confiés. Nous sommes donc tous complémentaires afin d’œuvrer pour Sa gloire et personne n’est inutile pour l’œuvre de Dieu. Ainsi, notre passé ne détermine pas notre avenir lorsque nous le remettons entre les mains du Seigneur.

4. La foi
Un autre élément particulièrement important est la foi en Dieu. En effet, faire un pas de foi, c’est ce qui nous permet d’avancer, alors que nous ne connaissons pas encore le résultat. C’est croire à la présence et à la puissance de Dieu à nos côtés, c’est-à-dire à Sa fidélité comme le Seigneur l’a promise expressément tant à Gédéon qu’à Moïse. Nous ne comprenons pas toujours pourquoi le Seigneur nous appelle à effectuer certaines tâches, mais nous pouvons avoir totalement confiance en Celui qui nous les demande, Lui le Seigneur qui est parfait, omniscient et omnipotent. La foi, c’est donc choisir de croire davantage aux promesses de Dieu qu’à la voix de nos peurs. C’est ainsi par la foi que Gédéon et Moise ont finalement répondu positivement aux requêtes du Seigneur.

5. L’obéissance
La foi nous conduit naturellement vers le cinquième principe : l’obéissance à Dieu, qui est à tout le moins un principe aussi important que les précédents.
En effet, aucun des héros de la Bible ne serait devenu ce que Dieu avait prévu pour eux s’ils s’étaient contentés d’écouter l’appel sans y répondre.
Malgré leurs excuses respectives, Moïse a accepté de retourner en Egypte et Gédéon a quitté ses champs pour conduire Israël dans la victoire contre les Madianites.
L’obéissance consiste à dire : « Seigneur, je ne comprends peut-être pas tout, je ne me sens peut-être pas encore capable, mais puisque c’est Toi qui m’appelles, je choisis de Te faire confiance. »
C’est l’obéissance qui fait toute la différence entre ceux qui restent spectateurs de leur appel et ceux qui deviennent véritablement des héros de la foi. Nous recevons tous un appel, mais malheureusement chacun n’y répond pas. Ainsi, tant que nous ne faisons pas le pas de l’obéissance, rien ne change. Les héros de la Bible ne sont pas devenus extraordinaires parce qu’ils étaient plus talentueux que les autres, mais parce qu’ils ont accepté de dire « oui » à Dieu.

Réveiller le héros
En conclusion, tout comme Jacob est devenu Israël, Gédéon un libérateur et Moïse le conducteur du peuple de Dieu, l’Eternel ne nous considère pas à travers nos échecs, nos faiblesses ou nos limites, mais à la lumière de ce qu’Il peut accomplir dans nos vies. Ainsi, les personnes que nous pouvons parfois considérer comme des perdants sont en réalité, aux yeux de Dieu, de vaillants héros.
Le Seigneur connaît nos blessures, nos peurs et nos différences. Malgré cela, Il continue de nous appeler. Alors soyons humbles, apprenons à écouter Sa voix, acceptons ce que nous sommes, plaçons notre foi en Lui et choisissons de Lui obéir !
Mais souvenons-nous surtout que le véritable héros de la Bible est Jésus-Christ. C’est Lui qui nous transforme, nous relève et nous rend capables d’accomplir Son œuvre.
Alors, ne laissons pas nos craintes nous arrêter, mais demandons à Dieu de réveiller le héros qu’Il voit en chacun de nous !
Amen !

Un membre de l’Eglise évangélique de la Pélisserie